Mot-clé - inclassable

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 13 juillet 2017

Citation du jeudi #citation

"Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin." Pierre Desproges #Citation

lundi 10 juillet 2017

Quel plaisir de rencontrer une femme accorte! #MotDisparu

Dans le flot des compliments, il est toujours difficile d'être original(e)... Il existe un mot qui va vous permettre d'être atypique dans l'éloge d'une jeune femme : l'adjectif "accorte" (qui s'utilise a priori plutôt au féminin). Il désigne une jeune femme aimable, vive et gracieuse. L'aménité dans le caractère et la beauté dans les formes résument assez bien ce petit adjectif délicat.

Nous attendons avec impatience vos phrases, paragraphes, textes, nouvelles, romans ou sagas utilisant ce terme. Vous pouvez les mettre soit en commentaire sous ce billet, soit en mettant le lien vers la page de votre site internet ou de votre blog où vous avez rédigé le texte. Les références Twitter sont également les bienvenues.

Cette semaine, racontez-nous comment vous avez réussi à placer le mot "accorte" dans vos conversations courantes (ou vos tweets)... et envoyez-nous tous les termes surannés rencontrés que vous souhaitez voir apparaître dans cette rubrique! C'est un challenge, mais aussi un plaisir, pour nous de construire des textes avec des mots inusités (ou presque)!

L'équipe des Editions Secrètes

mardi 20 juin 2017

"Le petit marchand de sourires" de Jean-François Joubert #Chronique

Titre Le petit marchand de sourires
Auteur Jean-François Joubert

lepetitmarchanddesourires_3.jpg

Olivier, 10 ans, est atteint de la progeria, cette maladie qui fait vieillir le corps plus vite que l'âme. L'espace d'un instant, le petit garçon et ses parents, unis comme jamais, nous invitent dans un dialogue où se mêlent l'innocence, les rires, les peurs et les rêves.

Ce texte est vibrant d'émotions, tout en délicatesse, la poésie de l'enfance survolant le drame de l'existence.

Rédigé magistralement, à aucun moment l'auteur ne cède à la facilité du sensationnel. Au contraire, il signe, avec cet ouvrage, un texte à la fois poétique et respectueux. Ce petit garçon, Olivier, nous transmet, avec toute cette charmante maladresse de l'enfance, un message d'espoir qui n'est rien d'autre qu'une ode à la vie.

Bonne lecture!

Romain

En version brochée (ISBN : 978-2-37446-007-9) au prix de 8,00 euros TTC, sur commande, dans toutes les librairies de France, Belgique, Suisse, Luxembourg et Canada.

En version numérique au prix de 2,99 euros sur

lundi 19 juin 2017

Le soir des élections, chacun veut faire connaître sa voisine. #MotDisparu

Les élections ont fini par user le peuple qui souhaite tourner la page des conflits politiques. Néanmoins, bien que moins suivi par l'ensemble des électeurs, chacun aura son mot à dire sur ce fait national. Cette espèce de commérage qui se résume souvent à des monologues avec ceux dont on ne partage pas les idées et qui fait unisson avec les partisans de son propre camp, permet de réutiliser le mot "voisine". La "voisine", dans son acception ancienne et rare, signifiait "la voix, la parole". Un mot qu'on peut remettre en usage vu les circonstances.

Nous attendons avec impatience vos phrases, paragraphes, textes, nouvelles, romans ou sagas utilisant ce terme. Vous pouvez les mettre soit en commentaire sous ce billet, soit en mettant le lien vers la page de votre site internet ou de votre blog où vous avez rédigé le texte. Les références Twitter sont également les bienvenues.

Cette semaine, racontez-nous comment vous avez réussi à placer le mot "voisine" dans vos conversations courantes (ou vos tweets)... et envoyez-nous tous les termes surannés rencontrés que vous souhaitez voir apparaître dans cette rubrique! C'est un challenge, mais aussi un plaisir, pour nous de construire des textes avec des mots inusités (ou presque)!

L'équipe des Editions Secrètes

mardi 13 juin 2017

"Digression autour d'un thème mal défini" de Franck Leduc #Chronique #MardiConseil

Titre Digression autour d'un thème mal défini
suivi de "Mais bon sang... Qui est Rosa Parks?"
Auteur Franck Leduc

Une fois n'est pas coutume, il ne sera pas question de vous parler de roman aujourd'hui. "Digression autour d'un thème mal défini" est une nouvelle publiée sur l'Atrium. Franck Leduc, notre auteur le plus fantasque, a un univers où l'humour règne en maître. Situations comiques, dialogues cocasses : tout est bon pour donner aux lecteurs un sentiment de joie et un peu d'amusement.

"Digression autour d'un thème mal défini" raconte l'histoire d'un écrivain, qui est invité d'une émission littéraire, mais qui ne s'y rend pas... Finalement, la présentatrice se rend directement chez lui, par surprise, pour lui extorquer cette fameuse interview. Néanmoins, une surprise l'attend...

Pour découvrir l'interview piquante de Ruben Melconyk, écrivain à succès, direction l' Atrium.

Bonne lecture!

Romain

mardi 18 avril 2017

"Le jour où j'ai passé l'arme à droite" de Franck Leduc, version brochée disponible! #Chronique #MardiConseil

couv_finale.jpg

Recette miracle pour la bonne humeur :

  • Prenez un héros banal : Anton Buridan;
  • Ajoutez-y une entreprise de pompes funèbres malhonnête;
  • Saupoudrez d'un peu de filous en mal de reconnaissance;
  • Mélangez avec une entreprise de kidnapping honnête;
  • Malaxez le tout copieusement.

Lisez immédiatement et sans modération la composition obtenue.

Vous obtiendrez des éclats de rire et un sourire persistant.

Version numérique : 3,99 euros TTC

Disponible en version brochée au prix de 15,00 euros TTC. Pour l'acheter, rendez-vous dans toutes les bonnes librairies muni de l'ISBN : 978-2-37446-018-5

Franck Leduc

Une scolarité scientifique traditionnelle et exemplaire. Une réussite professionnelle en conséquence. Logique. Un honnête père de famille. Pourtant... Qui imaginerait que, dès la nuit tombée, tel mister Hyde, Franck Leduc se transforme en un écrivain fantasque aux univers variés. Le paradoxe de sa personne réside dans sa capacité à réinventer le quotidien: les situations les plus loufoques ou ubuesques surgissent naturellement, sous sa plume, avec toute la précision horlogère dont le réel est capable.

Vous aimez être surpris et rire aux larmes en découvrant des personnages se retrouver prisonniers de leurs propres pièges ? Vous voulez vibrer avec eux lorsqu'ils seront en prise avec un réel tout aussi absurde que ne peut l'être la vie ? Faites confiance à Franck Leduc pour vous guider dans le dédale du monde, vous montrant scène après scène, les tableaux imaginaires qu'il a écrits pour vous.

Retrouvez le dans une "interview" sur l'Atrium ou en lisant ses nouvelles "Les bruits des cailloux sur la glace" dans Horrible Monde et "99 voyages en barque" dans Hiver.

L'équipe

mardi 21 février 2017

"Digression autour d'un thème mal défini" de Franck Leduc #Chronique #MardiConseil

Titre Digression autour d'un thème mal défini
suivi de "Mais bon sang... Qui est Rosa Parks?"
Auteur Franck Leduc

Une fois n'est pas coutume, il ne sera pas question de vous parler de roman aujourd'hui. "Digression autour d'un thème mal défini" est une nouvelle publiée sur l'Atrium. Franck Leduc, notre auteur le plus fantasque, a un univers où l'humour règne en maître. Situations comiques, dialogues cocasses : tout est bon pour donner aux lecteurs un sentiment de joie et un peu d'amusement.

"Digression autour d'un thème mal défini" raconte l'histoire d'un écrivain, qui est invité d'une émission littéraire, mais qui ne s'y rend pas... Finalement, la présentatrice se rend directement chez lui, par surprise, pour lui extorquer cette fameuse interview. Néanmoins, une surprise l'attend...

Pour découvrir l'interview piquante de Ruben Melconyk, écrivain à succès, direction l' Atrium.

Bonne lecture!

Romain

mardi 29 novembre 2016

"Courbe salée" de Nora Gaspard sort en version brochée #Chronique #MardiConseil

Courbe salée

Livrée nue, l'intimité se laisse approcher, découvrir, envier... Le désir la tourmente et l'abandonne sans fard ni pudeur aux yeux du lecteur. Vibrer à l'unisson de la passion et n'être qu'un avec elle, c'est le voile du phantasme levé et le secret dévoilé : la femme mise à nu magnifiée. Laissez-vous tenter par l'aventure d'un voyage à travers le corps féminin, ce corps qui vit et qui réclame sa part de sexe... sa part de sel.

Dans cet ouvrage unique en son genre, Nora Gaspard lève le voile sur l'essence du désir féminin : un va-et-vient incessant entre image et sensations, où l'esprit déraisonne, égaré par les sens. « Courbe salée » est une ivresse intérieure, féminine et érotique... De l'érotisme pour les « grands. » A découvrir sans modération !
Courbe_salee_Final2.jpg

Nora Gaspard

Un poignet. Une nuque. Deux pieds nus, puis délicatement posés, l'un après l'autre, sur les touches du piano, au gré des notes qui s'échappent les émotions s'envolant, Nora Gaspard révèle la poésie du corps qui sommeillait en vous. Musicienne-âme, conteuse érotique, sous son grand chapeau noir, son souffle court jusqu'à vous, jusqu'à vous réveiller de désirs, vous surprendre dans ses chuchotements, surprendre et chasser vos phantasmes les plus obscurs. Ses mots sont des doigts qui courent sur vous jusqu'à ce que ses caresses cessent à la fin du texte. Au bout du sexe. Eclairagiste de notre imaginaire sensuel, Nora Gaspard ne vit pas sur terre. Pour la rencontrer, à l'amour il faudra vous frotter.

En version brochée au prix de 8,00 euros en France :

  • Amazon
  • Sur commande dans toutes les librairies : ISBN-13: 978-2374460260

En version électronique au prix de 3,99 euros sur :

mardi 8 novembre 2016

"Les mots" de Jean-Paul Sartre #Chronique #MardiConseil

Titre : Les mots
Auteur : Jean-Paul Sartre

Ce livre est un roman autobiographique. Dans l'expression même, la contradiction surgit : comment un roman peut-il en même temps être autobiographique ? Cette question est restée longtemps présente dans mon esprit. Non pas que je sois fermé, mais le terme roman évoque évidemment la fiction alors que l'autobiographie, c'est la réalité. Comment mêler les deux ? Mystère... En fait, le roman autobiographique est l'histoire de la vie de son auteur, légèrement romancée, c'est-à-dire qui tait ce qui ne doit pas être dévoilé et raconte, parfois avec un peu plus d'emphase, ce qui a été.

Ce roman - nommons-le de cette manière - retrace les premières années du petit Jean-Paul Sartre. Il dévoile comment les livres représentaient une source de fascination et comment, peu à peu, il les a apprivoisés. Ensuite, c'est l'écriture qui apparaît dans son existence et sa vocation d'écrivain qui se révèle à lui-même. Les luttes intérieures pour se détacher de l'idéal romantique de l'artiste, de celui qui écrit, de l'intellectuel... L'objectif était, pour lui, de se réaliser à travers l'écriture.

J'avais trouvé ma religion : rien ne me parut plus important qu'un livre.

Ce cheminement d'un enfant est retracé avec l'écriture habile d'un homme de lettres accompli. La narration est fluide : les sentiments et les émotions sont ciselés. On "sent" l'évolution de l'enfant malgré le regard impitoyable que lui porte son aîné. Il y a un effet saisissant de perspective qui prend le lecteur en otage. Au-delà du caractère voyeur de l'ouvrage, qui nous conduit dans l'antichambre d'un des plus grands esprits du XXème siècle, cet ouvrage permet de comprendre, peut-être un peu mieux, comment on devient écrivain.

Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée : à présent je connais notre impuissance.

Bonne lecture!

Romain

mardi 18 octobre 2016

"Cosmos" de Witold Gombrowicz #Chronique #MardiConseil

Titre Cosmos
Auteur Witold Gombrowicz


"Il y a quelque chose dans la conscience qui en fait un piège pour elle-même", Witold Gombrowicz.

Deux solutions : soit vous avez envie de décortiquer ce que peut signifier cette phrase, soit vous passez votre chemin. Si vous avez envie de continuer, alors laissez en dehors du livre tout ce que vous connaissiez. Vous entrez dans un autre univers, bienvenue dans "Cosmos".

Tout de suite, je vous l'avoue, c'est mon livre de chevet, j'ai dû le lire à peu près une dizaine de fois. J'en ai lu toute l'œuvre de Gombrowicz (romans, journal, pièce de théâtre, cours de philosophie...). Je n'ai pas retrouvé l'éclat qui illumine ce livre (du début jusqu'à la fin) dans aucune autre de ses œuvres. Seul, le roman "la Pornographie" rivalise vraiment.

Tout d'abord, il s'agit d'un livre policier. Les personnages mènent l'enquête. Les indices sont étranges. Le cheminement de pensée est troublant, les rebondissements sont multiples et toujours inattendus, la fin est brillantissime. Voilà l'ouvrage résumé en quelques mots. En dire plus, c'est vous priver du plaisir de le découvrir.

Ce livre, pour l'avoir offert à quasiment toutes les personnes qui m'entourent (je dois acheter ce livre 3 fois par an environ depuis une dizaine d'années), ne fait pas l'unanimité. Pourquoi ?

D'abord, il est premier dans le genre "inclassable". Les règles de la réalité sont respectées (gravitation, on ne traverse pas les murs, pas de vampire, pas d'effets spéciaux). Vous n'y trouverez pas de science fiction, pas de fantastique, pas d'heroic fantasy: l'action se situe en Pologne au début du siècle. On s'attend donc à trouver un livre "classique", qui réalise éventuellement une critique sociale ou donne un témoignage historique. Pas de ça ici, on explore comment fonctionne le cerveau humain. C'est donc un livre universel, mais qui ne dévoile jamais ostensiblement ses intentions. On explore le Cosmos, d'accord, mais humblement s'il vous plaît...

Ensuite, il s'agit d'un livre subjectif, c'est-à-dire qui explore la subjectivité des personnages jusqu'à la caricature. Ils ont parfois des comportements de "fous", mais pendant le déroulement du livre, on accompagne progressivement les personnages dans cette découverte du monde donc on se laisse emporter sans s'en rendre compte. Il faut se mettre dedans et le lire "rapidement" (en moins de dix jours). Il est relativement court, ce qui fait qu'en six heures il peut être fini.

Il faut tout accepter : certaines scènes peuvent être choquantes, pas tant par la description que par les implications psychologiques pour les personnages. Ce n'est pas un livre d'horreur, il n'y a pas vraiment un suspens (ou une peur) qui monte, même s'il y a indéniablement une forme d'intérêt qui croît tout le long du livre (du suspens en fait, mais pas au sens traditionnellement entendu).

Enfin, il faut se résigner à partir en voyage dans un livre construit à l'envers, où TOUT est possible, quitte à ne pas respecter les codes traditionnels de ce qu'est un livre. C'est incroyable, mais ça marche.

Ceux qui aiment les histoires linéaires du type : "intrigue - recherche d'indices - confrontation - résolution" seront probablement déçus. Gombrowicz n'a rien fait d'autre que de réinventer la roue avec ce roman, mais, bien qu'elle ne soit pas ronde, elle roule. Perplexe ? Moi aussi. C'est pourquoi je continuerai à relire ce roman. Avec plaisir.

Pour clore, je dirai que ce livre est une démonstration de ce que pourrait être l'existentialisme poussé à l'extrême. Ce livre ressemble à de la folie à l'état pur, maîtrisé par Gombrowicz, ça touche le sublime.

Pour ceux qui ont un goût pour l'écriture, ce livre est un modèle et ouvre des portes sur l'écriture comme aucun autre. Je n'ai jamais rencontré un livre équivalent à celui-ci.

Pour faire court, lisez-le.

Romain

- page 1 de 2